Ces paroles de chant révèlent un nouvel aspect de l’écriture de Marc. Il est très probable que ces textes aient été écrits pendant son séjour à l’hôpital de Bordeaux, comme les poèmes. La mise en page et l’écriture sont les mêmes. Elles montrent que Marc, comme sans doute la plupart de ses camarades à l’époque, était très pieu.
Pitié mon Dieu, c’est pour notre Patrie
Que nous prions au pied de cet autel
Les bras liés et la face meurtrie
Elle a porté ses regards vers le ciel.
REFRAIN
Dieu de clémence
Dieu protecteur
Bis :
Sauvez, sauvez la France
Au nom du Sacré Cœur
Pitié mon Dieu vous êtes notre Père
A vos genoux vos enfants sont en pleurs
Protégez-nous tout le temps de la guerre
Que nos soldats soient partout les vainqueurs.
Pitié mon Dieu pour la France coupable
Considérez son profond repentir
Jetez sur elle un regard favorable
Dans le danger daignez la secourir.
Pitié mon Dieu sur le champ de bataille
À nos guerriers, prodiguez vos faveurs
Contre l’obus, la balle et la mitraille
Gardez intacts nos vaillants défenseurs.

